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 Nightmare Agency

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Krakoukass



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MessageSujet: Nightmare Agency   Lun 13 Sep - 20:48

PRESENTATION

Bienvenue à Boston, entre vapeurs d'alcool et club de jazz, les nuits sont chaudes dans l'underworld de Roxbury. Les gunmen tentent d'imposer leur lois et le font savoir par le plomb. Ca clash et ça casse, ça se viande et ça flambe au son des accords de Glenn Miller et Duke Ellington.
Entre nuits enfièvrées et règlements de comptes de fond de ruelle, comment s'en sortiront nos quatre acolytes?

Charles Edward BYRNE, dit "Chuck", détective à la langue bien pendue [Riri]

Jason MELLYSON dit "Dusty Lord", Professeur d'Archéologie renommé à l'humour aussi snob que cinglant [Loïc]

Agatha JONES, Journaliste au caractère bien trempé [Lili]

Patrick de SAINT YVES occulstiste parapsychologue [Anne]
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Krakoukass



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MessageSujet: Re: Nightmare Agency   Lun 20 Sep - 19:37

BIENVENUE A BOSTON

Présentation générale

Boston est connue pour son excellence culturelle mise en œuvre par ses universités, ses bibliothèques et ses festivals. Fondée en 1630 par des puritains anglais fuyant les persécutions religieuses de leur pays, elle s’est rapidement développée dès le XVIIe siècle sur un site particulier, principalement sur la base d’une économie portuaire et textile, (aujourd’hui, les secteurs les plus dynamiques sont l’enseignement, la santé et la finance).
Enfin, la ville ne ressemble pas aux autres métropoles américaines : son centre a gardé de nombreux édifices de l’époque coloniale, ses rues ne sont pas rectilignes et la cité réserve de nombreux axes aux piétons ou aux vélos.

Situation géographique

Boston se situe au nord de la mégalopole du Nord-est des États-Unis appelée BosWash (ou plutôt « future » megalopole, celle-ci n’ayant été qualifiée comme telle qu’en 1961, par Jean Gottmann dans son livre Megalopolis, The Urbanized Northeastern Seaboard of the United States -1961, The MIT Press-, qui traitait des zones urbaines du nord-est des États-Unis… je sais je m’égare mais pour une fois qu’on fait du culturel dans ces colonnes, on va pas s’en plaindre…). Ces termes sont donc tout à fait récents et on parlera donc simplement dans notre campagne de « la ville de Boston » (tout ça pour ça, oui je sais…).
Elle est la ville la plus importante de la Nouvelle-Angleterre et se trouve sur la côte orientale de l’État du Massachusetts. Elle est entourée par les villes de Revere, Chelsea (le premier qui me dit que je dois me tromper, qu’on joue pas au Royaume Unis et bla bla bla, je le tape), Everett, Somerville, Cambridge (et sa fameuse université où enseigne MELLYSON), Watertown, Newton, et Quincy. Plusieurs autres villes en périphérie constituent le Grand Boston.
L’ouest de la ville était constitué de marais alimentés par la marée et les débordements de la Charles River. Cette partie a été aménagée à notre époque de jeu et correspond aux quartiers de Back Bay.
Le centre de la Boston coloniale se trouvait autour de l’Old State House. Enfin, la ville était entourée à l’origine par trois collines, les Trimoutains, dont il ne reste aujourd’hui que celle de Beacon Hill ; les autres ont été rasées pour combler le port de Boston et le secteur de Back Bay. La physionomie de la ville a donc été considérablement transformée entre sa fondation et le XXe siècle (oui je sais, dire « avant y’avait des collines mais il en reste plus qu’une », ça ne vous apporte rien pour la campagne, mais je fais ce que je veux, JE SUIS CHEZ MOI DANS CETTE SECTION. Non mais…)
Les deux cours d’eau de la rivière Charles et de la rivière Mystic permettent une communication facile avec l’intérieur des terres. Avec le percement du canal Érié au début du XIXe siècle, Boston perd son avantage au profit de New York. La croissance du trafic dans le bassin du Mississippi et des Grands Lacs éclipse également l’influence de Boston.
La rivière Charles sépare Boston de Cambridge et Charlestown. À l’est de la ville se trouvent le port de Boston et ses îles. La rivière Neponset délimite la frontière entre Boston et les villes voisines de Quincy et Milton, au sud-est. Plus du quart du territoire de la ville est sous le niveau de la mer, qu’il s’agisse de la rivière Charles ou du quartier du port.

Climat

Le climat de Boston est à l’image de celui de la Nouvelle-Angleterre : il s’agit d’un climat tempéré (J’imaginais qu’il y faisait plus froid l’hiver… mais sinon je n’avais pas faux pour l’été !) de façade orientale, qui se caractérise par une amplitude thermique relativement importante (25 °C). La Nouvelle-Angleterre ne bénéficie pas du rôle de régulateur thermique de l’Océan Atlantique, ni des effets du Gulf Stream. La position de Boston expose la ville aux flux méridiens froids en hiver et chauds en été, qui apportent des perturbations.
La région est assez régulièrement arrosée tout au long de l’année, avec un maximum des précipitations en novembre. Les températures sont contrastées entre l’hiver et l’été, celui-ci se prolonge jusqu’en septembre et octobre : on désigne cette période par l’expression « été indien ». Lorsque les masses d’air tropical chaudes et humides remontent du golfe du Mexique, les Bostoniens connaissent alors des périodes de canicule
En leur temps, les colons anglais s’étaient trouvés désemparés lorsqu’ils virent leurs récoltes de céréales pourrir en juillet. Les hivers sont quant à eux froids et venteux, les tempêtes de neige sont fréquentes.

Quartiers, paysage urbain et urbanisme

Tout au long de son histoire, l’urbanisme de Boston a connu d’importants bouleversements, liés à la croissance démographique et économique de la cité. Ces mutations peuvent être résumées en trois phases : poldérisation au XIXe siècle (assèchement de marais), suburbanisation et construction de gratte-ciel au XXe siècle (ouais je sais, je fais du zèle).
Boston est l’une des plus anciennes villes des États-Unis. Sa prospérité économique au XIXe siècle permet aux élites enrichies de se faire construire de belles demeures victoriennes à Beacon Hill (fief de notre cher MELLYSON). L’urbanisme des premières décennies du XIXe siècle est marqué par les réalisations de l’architecte Charles Bulfinch : celui-ci transforme la ville coloniale en une cité américaine moderne. Il dessine plusieurs maisons en briques, notamment à Louisburg Square, ainsi que la Massachusetts State House, en style néoclassique. De nouvelles rues sont percées comme la Commonwealth Avenue, large de 60 mètres.
Avec la croissance économique et l’immigration, la ville ne cesse de s’étendre : enserrée au nord d’une péninsule, la ville coloniale se trouve vite à l’étroit. Le comblement et l’assèchement des marécages tout au long du XIXe siècle permettent d’aménager de nouveaux quartiers. À la fin du XIXe siècle, le quartier de Back Bay est complètement poldérisé ; la hauteur des maisons est limitée par une législation stricte. Entre 1630 et 1890, la superficie de Boston est multipliée par trois. La ville crée de nouveaux parcs et jardins publics : le Boston Common, acheté par la ville en 1634, est agrandi dans les années 1830. L’architecte-paysager Frederick Law Olmsted (1822-1903) a fait plusieurs parcs, appelés le "collier d'émeraude". Les magnats de l’industrie, de la finance et du commerce fondent les grandes institutions culturelles et sociales, ce qui entraîne le déplacement du centre de gravité de la ville vers l’ouest.
Tout au long du XIXe siècle, la ville se dote des infrastructures et des institutions d’une ville moderne : les premiers égouts sont aménagés à partir de 1823. Une police en uniforme est organisée en 1845 (pour le plus grand bonheur des investigateurs). Le métro est mis en place en 1896, avant celui de New York et fut ainsi le premier métro d’Amérique du Nord. En 1910, l’achèvement d’un barrage crée le bassin de la rivière Charles, au nord-ouest. L’apparition de l’omnibus, du métro puis de l’automobile, entraîne un processus de périurbanisation. Une partie des classes moyennes quittent le centre pour s’installer en banlieue. Les quartiers dégradés sont laissés aux immigrants récents. L’étalement urbain s’accompagne de l’annexion de villes périphériques telles que Dorchester, Roxbury, West Roxbury, Brighton et Charlestown. Un organisme de coopération entre les municipalités de l’agglomération est mis en place : c’est la i]Metropolitan District Commission[/i] (1919).
Cela dépasse le cadre de la campagne, mais vous pourrez briller en diner mondain en sachant que dans les années 1960, le code de l’urbanisme est modifié et autorise les tours de bureaux. Jusque là, Boston n’avait aucun édifice très élevé, à part les bâtiments administratifs et les clochers des églises. Dès lors, l’allure de la skyline se transforme avec l’apparition de gratte-ciel. Le premier est la Prudential Tower (1964, 229 mètres). D’autres buildings sortent de terre dans les années 1970 : le One Boston Place (183 m.), la John Hancock Tower (241 m.) ou encore le Federal Reserve Bank Building (196 m.). En 2006, 18 bâtiments dépassent les 150 mètres. Aujourd’hui, le plan des rues présente des singularités par rapport à ceux des autres métropoles américaines : la configuration du site a entraîné l’élaboration d’un plan circulaire. À la différence des autres centres-villes du pays, le quartier des affaires n’est pas organisé selon un plan en damier. Le réseau des rues et des routes forme plutôt un plan radioconcentrique. Ce dessin accentue la centralité et provoque des embouteillages à l’intersection des principaux axes. La municipalité tente de pallier ces difficultés de circulation en faisant la promotion des moyens de transports en commun, mais aussi en perçant des tunnels comme le Big Dig. Une partie des activités industrielles et tertiaires se sont installées en périphérie et se sont implantées à proximité des échangeurs autoroutiers.

Démographie

Au début du XVIIIe siècle, Boston était l’une des villes les plus peuplées des treize colonies britanniques. Malgré sa croissance démographique spectaculaire, elle n’a cessé de reculer dans le classement des villes américaines. Elle est notamment dépassée par New York dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle. En 1690, Boston compte 7 000 habitants, en 1742, environ 16 000. Dans les années 1830, la population augmente de 52 %, grâce à l’immigration. La crise des années 1950-1970 a fait partir une partie des Bostoniens.
En 1920, Boston comprend près de 750 000 âmes, c’est un pôle économique considérable.

Répartition ethnique

Boston est devenue une ville cosmopolite au XIXe siècle. Elle est alors avec New York l’une des portes d’entrée aux États-Unis pour de nombreux Européens (Irlandais, Italiens, Allemands et Russes). Après la Guerre de Sécession, de nombreux Noirs migrent vers les cités industrielles du Nord-Est des États-Unis. À Boston, ils s’établissent dans le quartier de Roxbury, au sud du centre-ville ainsi qu'à Mattapan et North Dorchester. Quant à Chuck, il s’en fout du communautarisme, il réside dans North End !
En 1900, près de la moitié des Bostoniens est d’origine irlandaise (ils ne sont plus que 16% de nos jours).

Bibliothèques

La Bibliothèque publique de Boston conserve environ 14,9 millions de livres, et des centaines de milliers d’autres documents (photographies, cartes anciennes, manuscrits, dessins …) couvrant tous les domaines du savoir. En 1895, l’architecte Charles Follen McKim, se voit confier le projet de la bibliothèque sur le Copley Square. À cette époque, la première bibliothèque de Mason Street, ouverte en 1854, était devenue trop petite. En 1972, le site est encore agrandi grâce aux travaux de Philip Johnson.
Aujourd’hui, l’institution compte 27 bibliothèques de quartier dans toute l’agglomération. L’intérieur est décoré par les fresques du Français Pierre Puvis de Chavannes et de l’Américain John Singer Sargent. Le Boston Athenæum sert de lieu d’exposition et de bibliothèque : elle conserve plus de 500 000 documents, parmi lesquels de vieux livres, des manuscrits et des photographies. L’édifice, construit au milieu du XIXe siècle et agrandi en 1913-1914, a été classé monument historique. Il est l’un des hauts lieux de la culture et de la recherche bostonienne. Les bibliothèques universitaires, la Massachusetts Historical Society, la bibliothèque d’État (State Library) participent également au prestige culturel de la ville.

Musées

Musées d’art et d’histoire, vieux bateaux, ateliers d’artistes, les musées de Boston réunissent des collections exceptionnelles et variées. Certains organisent chaque année des expositions prestigieuses.
Fondé en 1870 et ouvert au public en 1876, le Musée des Beaux-Arts de Boston (Boston Museum of Fine Arts) est le principal musée de la ville. Il présente un large choix d’œuvres (peintures, objets d’art, photographies) provenant de tous les continents. Situé dans un petit palais de style renaissance vénitienne, le Musée Isabella Stewart Gardner a été inauguré en 1903. Ses collections, riches de plus de 2 500 œuvres et objets, illustrent différentes époques de l’art, de l’Antiquité au XIXe siècle. L’Institut d’Art Contemporain de Boston propose des expositions temporaires dans une ancienne station de police et de pompier.
D’autres musées reflètent l’intérêt des Bostoniens pour l’histoire (musée et bateau de la Boston Tea Party, musée d’Histoire afro-américaine, Bibliothèque Kennedy, Boston Historical Society and Museum), la mer et les activités portuaires (aquarium de Nouvelle-Angleterre, Boston National Historical Park, Charlestown Navy Yard, USS Constitution) ou les sciences et techniques (musée de la science, musée des transports). Le Boston Children’s Museum propose des activités ludiques et pédagogiques. D’autres musées attendent les visiteurs sur le Freedom Trail.

Enseignement et recherche

La forte concentration d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche explique le surnom de Boston, l’ « Athènes de l’Amérique ». Aujourd’hui, l’agglomération compte une centaine d’institutions publiques ou privées qui concourent à sa réputation d’excellence depuis la période coloniale. Parmi elles, les 65 colleges et universités font de Boston une ville étudiante. Cependant, le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et Harvard (où officie M. MELLYSON) ne se trouvent pas dans les limites de la ville, mais sont installés à Cambridge, sur l’autre rive de la rivière Charles.
Le Boston College fut créé en 1827 dans le South End avant de déménager à Chestnut Hill. L’université de Boston, fondée en 1869, est aujourd’hui la quatrième plus grande université du pays avec environ 30 000 étudiants et le second employeur de la ville. L’université du Massachusetts est un établissement d’enseignement supérieur public situé dans le quartier de Dorchester. Le collège Emerson (3 700 étudiants) est situé non loin du Boston Common et propose des formations dans les arts et la communication. La Northeastern University dispose d’un grand campus sur l’avenue Huntington dans le quartier de Fenway. Le Wentworth Institute of Technology propose plusieurs formations de haut niveau en architecture ou en informatique par exemple. L’université Suffolk (4 600 étudiants) est une école de droit qui garde un campus sur Beacon Hill. Il existe bien d’autres établissements d’enseignement supérieur : le Simmons College (1899), l’Emmanuel College (1919)… Boston compte également de nombreux lieux de formation aux arts du spectacle, à la musique (New England Conservatory of Music, Boston Conservatory, Berklee College of Music).
Les publications médicales de Boston sont deux fois plus nombreuses que celles de la France entière[28]. La ville dispose d’une importante concentration de laboratoires et de lieu de formation en relation avec la santé : les écoles de médecine de Harvard et de l’Université de Tufts ne sont pas à Cambridge mais bien à Boston. C’est à Boston qu’eut lieu, en 1954, la première greffe de rein.
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Krakoukass



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MessageSujet: Re: Nightmare Agency   Mar 21 Sep - 17:01

GALERIE DE PERSONNAGES

Ohinira WANG, une vieille asiatique aux visions prophétiques. Patronne de La Mandragore

T.R. CAYNE, Architecte (un peu trop) passionné d’occultisme. S’est manifestement fait possédé par une créature d’une puissance qui l’a dépassé. [Décédé, tué par Chuck].

Fred RIES, un des lieutenants de Charles "King" SOLOMON (le Gang Overlord du Massachussetts, et accessoirement l'un des hommes les plus dangereux de la Nouvelle Angleterre)

William DUKE, jeune policier ventripotent à l’intelligence aussi limitée que son discernement.

Amanda BILLINGTON, sorcière de Salem.

Joe SAMPLE, Libraire (« North Book », situé au 52 Keaton Road dans le quartier de Back Bay). L’homme, un sexagénaire ami de Jason MELLYSON, a disparu étrangement (c’était pourtant un « homme d’habitudes »).

Me William MATIC, contacté par SAMPLE qui lui a confié avoir hérité d’une grosse somme d’argent, il lui a confié une lettre à remettre à MELLYSON, l’informant qu’il reviendrai dans deux semaines, après sa cure à Rocksaff. [Décédé, assassiné dans sa baignoire]. MATIC embaucha Chuck en tant que détective et lui demanda de retrouver SAMPLE.

Jeremy PARKINSON, lieutenant de police, la trentaine avancée, d’une intelligence réduite par des substances non identifiées, il est convaincu que les investigateurs ont tué MATIC. Derrière le physique approximatif de PARKINSON, MELLYSON entrevoit quelque chose... mais sa mémoire lui fait défaut...

Isaac Aaron MORGENDUFT, quadragénaire ventru de petite taille. Lunettes cerclées dissimulant un regard affûté. Isaac a permis à Chuck de bénéficier d’une licence de détective, ce qui lui permettra d’échapper aux calomnies de PARKINSON et prouver que NIGHTMARE est bien le nom de l'Agence.

Me Christopher ARLING, Avocat et ami de Jason MELLYSON.

Joe WALSH, ami de Joe Sample, réside en Californie à San Fransisco.

Sigmund ARBOGHAST, Ami de De SAINT YVES, chirurgien. Connaissance de MELLYSON qui a été opéré par ses soins.
A remis sur pieds Agatha JONES, cible bien malgré elle d'un possédé flamboyant!

Dr EVERT, Chirurgien désaxé


Dernière édition par Krakoukass le Jeu 21 Oct - 23:20, édité 1 fois
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Krakoukass



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MessageSujet: Re: Nightmare Agency   Jeu 21 Oct - 19:55

Dossier 1 – Août 1927

Par les Mille Forces de la Terre, ces visions sinistres devaient cesser. Je n’ai plus la force de lutter contre l’innommable et l’abjecte, plus à mon âge…Aussi décidai-je de me rendre au domicile de Patrick, l’occultiste étant à mon sens la personne la plus qualifiée des parages pour s’intéresser à ce que le Yi King m’a dévoilé.
Comme je l’avais prédit, Melle JONES se trouvait au domicile de DE SAINT YVES, probablement pour discourir au sujet de « Surnaturel et Quotidien » et nous fûmes rejoints par Messieurs MELLYSON et BYRNE. Ces quatre là étaient destinés à se rencontrer, je l’ai lu, et je les vois s’affranchir de leurs destins ternes et communs ; tournés vers un futur remplis de mystères et d’aventures mémorables. Il me fallu chasser de mon esprit les noires pensées d’obstacles funestes auxquels mon ami et ses acolytes seront confrontés.
Je leur décris alors mes visions, le feu qui s’embrase au dessus du Collège Saint Francis et la malédiction des BILLINGTON qui pesait toujours sur Boston. Je restai laconique dans mes propos, il ne s’agissait pas de faire fuir mon audience et je fus tant ravie qu’inquiète quand ceux-ci s’investirent de traduire mes propos.
J’envoyai Will les suivre pour vérifier qu’ils prenaient l’affaire en main, et lui demandai de rester en alerte en cas de danger immédiat.


- Ils ont rapidement fait le lien avec Saint Francis et la famille BILLINGTON. Ils manquent franchement de discrétion et ont un appétit débordant mais ils semblent intrigués par l’affaire. Je les sentais même proches du but mais, malheureusement, il semblerait que le Gang des Overlords se soit installé dans le collège où s’est recluse la Perverse et une confrontation était inévitable. J’ai finit par avertir la police car ça tournait vilain à l’intérieur et je crois qu’ils ont réussi à s’enfuir sans trop de heurs à part JONES qui semblait salement amochée.

Le cœur d’Ohinira s’emballa et ses mots devinrent confus et témoignaient d’une violente inquiétude.

- Quoi, que… que veux tu dire. Mais, comment va-t-elle, que lui est-il arrivée ? A-t-elle été en contact avec la sorcière, mais parle Will ! A moins que ce ne soit ce Gang ?
- Hé bien… Je n’ai pas vu la scène, les malfrats rodaient mais j’imagine qu’en effet, la confrontation a eu lieu… mais sans pour autant y mettre un terme. La malédiction n’est pas levée.
- La putain n’a donc pas finit ses frasques. Je crains qu’elle ne s’échappe une fois de plus et que nous ne puissions l’atteindre.
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MessageSujet: Re: Nightmare Agency   Jeu 21 Oct - 23:13

Dossier 2 – Septembre 2010

Les échecs. Un jeu de gentlemen fait pour être joué par des gentlemen.
Rien au monde n’aurait pu empêcher MELLYSON de se plier à son rituel du hebdomadaire : une partie endiablée contre son ami Joe SAMPLE. Ce dernier tenait une librairie sur Bak Bay du nom de North Book.
Mais ce vendredi 16 septembre, quelque chose d’anormal se tramait. Le vieil érudit n’était pas là, laissant Jason à une morne solitude se reflétant dans le rideau de fer baissé Un voisin l’avertira que Joe aurait pris contact auprès de Maître MATIC car il préparait son départ.
Chez MATIC, MELLYSON et ses amis apprennent que Joe a hérité d’une grosse somme d’argent et désire vendre sa librairie. Une lettre rédigée de la main de SAMPLE confirme les choses et annonce un voyage en Californie pour profiter d’un repos mérité dans un établissement de Cure à Rocksaff. Mais MATIC semble soucieux et annonce être à la recherche de détective privé pour enquêter sur ce départ si soudain.
Chuck saute sur l’occasion, voilà si longtemps qu’il souhaite monter son agence de détectives ! Il prétend alors auprès de MATIC qu’il fait partie d’une agence nommée « Nightmare » et que ses camarades sont des collaborateurs plus ou moins éloignés. Pour la licence, on y repensera plus tard, l’opportunité est trop belle pour ne pas la saisir !
MATIC note le nom de l’agence dans son carnet ainsi que le numéro de MELLYSON. Avant qu’ils ne partent, l’avoué leur apprendra que SAMPLE a été cambriolé. Par ailleurs, MATIC pris soin de téléphoner à Rocksaff et il lui a été répondu qu’aucun curiste de ce nom n’était en traitement.
Un détour chez SAMPLE permettra de trouver un prospectus concernant la clinique Evert, où serait allé se reposer le libraire.

Le lendemain, MELLYSON est contacté par téléphone par le Ltn. PARKINSON qui lui demande, lui et ses comparses, de se rendre au plus vite au commissariat de Boston. Là, ils subissent un interrogatoire musclé par un PARKINSON hors de lui qui leur annonce que MATIC a été saigné dans sa baignoire. Un carnet de note indique une rencontre prévue avec un certain NIGHTMARE, qu’il associe à MELLYSON. Jason a beau se défendre comme un lion et affirmer qu’il s’agit du nom d’une agence de détectives, PARKINSON ne veut rien entendre. Rien ne sonnera aussi juste à ses oreilles que des aveux en bon et due forme. Mais Chuck, grâce à la complaisance bien placée d’un certain Isaac Aaron MORGENDUFT, obtiendra la précieuse licence et prouvera la véracité, arrangée, des propos de MELLYSON. Résigné, l’hystérique lieutenant de police laisse ses suspects quitter son commissariat, jurant « qu’il finira par trouver la faille pour faire tomber Nightmare ».
Au domiclile de MATIC, les investigateurs surprennent un homme en train de fouiller les papiers du notaire et qui finira par s’échapper et rejoindre une ford T qui arrosera généreusement BYRNE d’une décharge de Thompson…
Cette affaire commence à sentir la charogne vérolée… Le groupe décide de se rendre à la clinique Evert…

Pendant le voyage, Agatha en profite pour compulser le contenu d’un ouvrage qu’elle a trouvé chez T. R CAYNE, un vieux gredin qui s’était intéressé à la famille BILLINGTON… Ses livres interdits sont particulièrement troublants, torturés et déviants. Agatha se frottera à l’indicible, à l’immonde, à des descriptions si odieusement détaillées de rites impies que sa perception des choses en sera irrémédiablement affectée.

LA clinique Evert, à flan de falaise, a tous les aspects d’un établissement de repos accueillant et chaleureux. Mais rapidement, MELLYSON qui se fond parmi les malades découvre que ceux-ci peuvent se montrer très accueillants, telle la douce Josepha ROBERTSON, mystérieux comme ce jeune homme et son gorille qui n’ont pas l’air bien malade, ou farfelus à l’image de cette vieille snob inséparable de son caniche royal…

Rapidement, MELLYSON et ses amis récemment admis dans l’établissement, découvre la vie secrète du Dr Evert, dirigeant de l’établissement, qui pratique une chirurgie esthétique barbare mêlée à des expérimentation à base de greffes animales des plus sordide. Le Dr a fait du sous sol de la clinique un lieu de débauche immondes ou des patients subissent les pires tortures sexuelles et médicales.
Mais le pire était à venir. Les investigateurs découvrent une grotte occupée par des créatures batraciennes dégénérées et purulentes auquel le Dr Evert semble vouer un culte.

MELLYSON et ses compagnons parviendront à leur échapper et mettront fin aux plans du Dr fou et retrouveront SAMPLE dans une énorme cuve remplie d’un liquide verdâtre. Ce dernier a eu la cage thoracique ouverte, s’est vu greffé des branchies de requin et a le corps recouvert d’écaille
« JOE MAIS QUE –T-ON T’ILS FAIT » criera désespérément Jason, abattu par les souffrances subies par son ami…

La police investit rapidement les lieux, embarque tout le monde, Nightmare prend la pause et profite d’une couverture médiatique qui assiéra la popularité de l’agence.
L'agence patientera quelques temps à San Fransisco, le temps qu'Agatha ne soigne une jambe qu'une créature lui a quasiment dévorée.
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